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élie lécuyer
étudiant design graphique



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photographie

décembre 2017 - minolta hi matic s - agfa vista plus 400

décembre 2017 - konica autoreflex tc - agfa vista plus 400

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décembre 2017 - konica autoreflex tc - ilford hp5+ 400

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décembre 2017 - minolta hi matic s - fujicolor superia x-tra 400

décembre 2017 - konica autoreflex tc - kodak ultramax 400

décembre 2017 - minolta srt-102 - fujicolor superia x-tra 400

novembre 2017 - minolta srt-102 - fujicolor superia x-tra 400

novembre 2017 - minolta srt-102 - fujicolor 400H pro

novembre 2017 - minolta srt-102 - kodak ultramax 400

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octobre 2017 - minolta srt-102 - kodak ultramax 400

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a propos

Je suis un étudiant en DSAA Design Graphique au lycée de Arènes, Toulouse. J'ai fait un BAC Arts Appliqués au Lycée Bréquigny de Rennes suivi d'un BTS Design Graphique option médias Numériques au Lycée Léonard de Vinci de Montaigu, j'ai également réalisé une année au Québec (DEC Graphisme au Cégep de Rivière-du-Loup) afin d'équilibrer mes compétences dans le domaine imprimé. Je souhaite pouvoir travailler dans le domaine des Interfaces physiques ou numériques. Mais j'affectione aussi particulièrement le Code Créatif, et ses applications dans le Design Génératif. Durant mon année de Graphisme au Cégep de Rivière-du-Loup, j’ai pu approfondir encore ma vision du Design Graphique tout en expérimentant le support imprimé.

J'apprécie de multiples pratiques, comme le code, la production imprimée ou bien l’expérimentation dans des Fab-Lab. Avant de consulter des modes d’emploi et autres notices, je pratique un bricolage à travers divers outils ( que ce soit logiciels, matériel multimédia et autres... ) avec un minimum de renseignements pour suivre cette approche empirique et sensible. En suivant l’affordance de cet objet je constitue ma propre pratique menée par mon instinct, les erreurs et découvertes constituant des expériences uniques. Je peux alors confronter cette pratique à « l’usage conseillé » pour tenter de compléter ma maîtrise de ces objets tout en gardant mon identité dans celle-ci.

Depuis mon premier contact avec la création, j’ai souvent eu un rapport particulier avec les oeuvres, à chercher le pourquoi du comment, à décortiquer pour en trouver l’essence, une intention. Quel que soit le support, le média, j’ai comme une fascination pour l’acte de fabriquer, émettre une idée en lui donnant une existence physique. Des films du Seigneur des Anneaux, et leurs approche organique de la fantasy, à la conquête spatiale, requérant le meilleur de l’astuce et de la tehnique humaine pour pousser toujours plus loin l’exploration de l’Univers.

Rien n’est magique; cette idée peut déplaire, or c’est exactement ce qui me fait vibrer : le pouvoir d’expliquer des mécanismes inhérents à une réalisation plus ou moins complexe, la capacité humaine à se constituer des outils augmentant ses moyens. Je prête une importance égale au style et à la technique, dans le sens où chacunes d’entres elles offrent un panel de possibilités uniques, servant le style. Je tends à appliquer cette vision dans mon domaine d’action, le design graphique. Bien que restrictive, cette vision a une valeur didactique, car exacerbant une technique, elle devient palpable et compréhensible, lisible pour les autres. Les défauts, petites coquilles propres à chaque techniques peuvent être exploitée dans la démarche créative, ils sont également porteurs de sens et ammènent une conaissance.

Les principes du brutalisme me touchent particulièrement, non pas un brutalisme austère et restictif, mais un brutalisme sincère, ouvert. Mon meilleur exemple pour ce point serait le Centre Pompidou, bien qu’issu du mouvement High Tech, inspiré des utopies post-modernes d’Archigram. Je considère ce bâtiment comme une oeuvre brutaliste : tous ses composants sont visibles, codifiés et la fonctionnalité guide son esthétique, donnant une architecture invitant à la comprendre, voire jouer avec.